La société rwandaise toute entière est devenue une zone de non-droit contrôlée et exploitée par une sorte de cartel du crime. Il ne ne recule pas devant le crime afin de s’approprier les biens des citoyens

La société rwandaise toute entière est devenue une zone de non-droit contrôlée et exploitée par une sorte de cartel du crime. Il ne ne recule pas devant le crime afin de s’approprier les biens des citoyens
Le FPR a utilisé excessivement et abusivement les institutions étatiques pour se débarrasser des parlementaires devenus un obstacle à sa stratégie de soumission totale sur le peuple rwandais
Ils sont tombés dans les mensonges du FPR qui les a trompés sur une prétendue intégration au sein de l’APR qui n’a jamais été concrétisée. D’autres ont été rapatriés de force et assassinés dans les pires tortures.
Malgré le besoin criant en personnel judiciaire, le FPR s’est efforcé, après la prise du pouvoir en 1994, à mettre en place un appareil judiciaire qui lui soit favorable pour institutionnaliser l’impunité de ses chefs criminels
Quel est le sort d’un collaborateur HUTU qui devient inutile et gênant? Il est tout simplement éliminé, emprisonné ou forcé de s’exiler. L’impunité des criminels du FPR est assurée à ce prix là
Les meurtriers du FPR se sont débarrassés de manière systématique voire définitive tous les témoins oculaires occidentaux qui auraient pu mettre à nu leurs actes macabres
Le FPR ne pouvait supporter l’indépendance et la souveraineté du peuple rwandais dont la Société civile était gardienne pour des raisons que nous expliquons ci-après
Notre deuxième thème dévoile le plan machiavélique du Front Patriotique Rwandais (FPR) qui consistait à détruire l’Eglise catholique afin de mieux déstabiliser la Société Rwandaise en général, la Société Civile en particulier
Partie occultée du documentaire « Chronique d’un génocide annoncé » par Y. Patry et D. Lacourse (Alter Ciné) : prisons-mouroirs, assassinats ciblés, massacres et sites crématoires du FPR…
Il s’agit du Rapport du Projet Mapping sur les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 à juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo.