Le programme « Ndi Umunyarwanda=Je suis rwandais » vise à humilier tous les Hutus survivants des crimes de génocide par des méthodes variées de culpabilisation collective, de diabolisation et de déshumanisation
Le programme « Ndi Umunyarwanda=Je suis rwandais » vise à humilier tous les Hutus survivants des crimes de génocide par des méthodes variées de culpabilisation collective, de diabolisation et de déshumanisation
L’attaque et l’extermination des réfugiés rwandais Hutu de l’Est du Congo-Zaïre procédaient d’une stratégie très bien planifiée par Kigali. Le Rapport Mapping RDC l’a parfaitement démontré
Le Président Paul Kagame réprime sans la moindre tolérance tous les opposants politiques réels ou supposés. Pourtant, la Loi autorise sur papier l’existence des partis politiques et le droit d’expression et d’association
Les chefs militaires Tutsis du FPR n’ont jamais caché leur volonté d’éliminer et de réduire significativement le nombre des Hutus du Rwanda estimé à 85% de la population rwandaise.
La société rwandaise toute entière est devenue une zone de non-droit contrôlée et exploitée par une sorte de cartel du crime. Il ne ne recule pas devant le crime afin de s’approprier les biens des citoyens
Le FPR a utilisé excessivement et abusivement les institutions étatiques pour se débarrasser des parlementaires devenus un obstacle à sa stratégie de soumission totale sur le peuple rwandais
Malgré le besoin criant en personnel judiciaire, le FPR s’est efforcé, après la prise du pouvoir en 1994, à mettre en place un appareil judiciaire qui lui soit favorable pour institutionnaliser l’impunité de ses chefs criminels
Quel est le sort d’un collaborateur HUTU qui devient inutile et gênant? Il est tout simplement éliminé, emprisonné ou forcé de s’exiler. L’impunité des criminels du FPR est assurée à ce prix là
Les meurtriers du FPR se sont débarrassés de manière systématique voire définitive tous les témoins oculaires occidentaux qui auraient pu mettre à nu leurs actes macabres
Le FPR ne pouvait supporter l’indépendance et la souveraineté du peuple rwandais dont la Société civile était gardienne pour des raisons que nous expliquons ci-après