« Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». Cette affirmation s’adresse particulièrement aux évêques catholiques du Rwanda.

« Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». Cette affirmation s’adresse particulièrement aux évêques catholiques du Rwanda.
Comme l’a noté l’ex-ministre Juvénal Uwilingiyimana dans la lettre laissée peu avant son assassinat, le Centre rappelle que la lutte contre la culture de l’impunité et du mensonge sera un facteur de réconciliation.
Le CLIIR recommande aux autorités du Royaume-Uni de rejeter les mandats d’arrêt ou les demandes d’extradition des instances judiciaires rwandaises de façade ainsi utilisées pour tromper l’opinion publique et déstabiliser les réfugiés.
CLIIR estime que ces deux couples sont innocents et victimes d’un gigantesque complot qui vise l’extermination systématique des Hutu en général et des intellectuels Hutu en particulier
« Je souhaite rencontrer l’homme qui m’a sauvé la vie et qui a caché ma mère », déclare un des nombreux enfants sauvés par le Père Wenceslas MUNYESHYAKA à la paroisse Ste Famille de la capitale KIGALI.
Sur base de témoignages accablants, le Centre recommande la suspension immédiate des juridictions GACACA, fausse alternative à la justice moderne, plutôt arme redoutable pour emprisonner de nombreux innocents.
Le CLIIR condamne les injustices, les omissions, les erreurs volontaires évidentes, les manipulations et les contradictions entre les témoins de l’accusation prises pour crédibles par la 1ère Chambre du TPIR.
Le CLIIR dénonce et condamne la politique répressive des autorités rwandaises visant à affaiblir et museler la Société Civile rwandaise : plusieurs membres des associations ont été assassinés, emprisonnés ou poussés à l’exil.
Le CLIIR rappelle aux autorités belges les graves et massives violations des droits humains commis par le régime répressif du géneral Paul Kagame.
Rwanda – L’UIP réaffirme que l’exclusion du Parlement des députés Eustache Nkerinka, Jacques Maniraguha, Jean-Léonard Bizimana et Joseph Sebarenzi Kabuye était mal fondée en droit et ne leur laissait aucune possibilité de recours.